Biologie des croyances - Résumé 1: l’Épigénétique - HypnoForm.fr

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Biologie des croyances – Résumé 1: l’Épigénétique

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Biologie des Croyances de Bruce LIPTON montre comment nos pensées affectent notre génétique. Bruce LIPTON est Docteur en Biologie Cellulaire. Comme beaucoup, il pensait que la matière était composée de piles d’atomes, que l’on pouvait tout faire grâce à la seule force de la volonté, que la sélection naturelle était qu’une histoire de lutte où le plus fort obtient le droit de survivre etc.…

Dans l’attente de son avion pour se rendre dans sa nouvelle classe de faculté de médecine aux Caraïbes, un livre sur la physique quantique allait amorcer ce déclic suivit d’une rencontre avec un Radiesthésique où l’auteur a pris conscience de la puissance de son inconscient.

Ce livre tiré de dizaines d’années de recherches en biologie met en avant les dernières recherches montrant la puissance de nos pensées sur les cellules de notre corps.

Chapitre 1 : La leçon de la boîte de Pétri : éloge de l’intelligence des cellules et des étudiants

Bruce LIPTON prend ses fonctions en tant que professeur à une faculté de médecine située dans les Caraïbes. Il a face à lui, des élèves qui ont tous échoué au concours d’entrée dans les facultés de médecine américaines. Il est le quatrième professeur du semestre et suite à une première évaluation catastrophique, prend l’engagement de faire réussir les élèves si eux aussi s’engagent à s’en donner les moyens.

C’est alors que pour rendre sa matière simple, il parle des cellules comme des humains miniatures ce qui revient à faire de l’anthropomorphisme qui est considéré comme un sacrilège de la part de certain scientifique. Il défend son point de vue étant donné que le corps humain est composé de 50 000 milliards de cellules et qu’il n’y a aucune fonction de notre corps qui ne soit pas présente dans une cellule individuelle car chaque eucaryote possède l’équivalent des fonctions de nos systèmes (nerveux, respiratoire, digestif etc.…). Chaque cellule est capable de survivre par elle-même et est animée d’une intention et d’un but, de s’adapter et de créer une mémoire cellulaire de son expérience. En effet, certains segments d’ADN codifient la protéine en réaction aux perturbations de l’environnement, les gênes concernés par ces changements vont légèrement muter afin d’accueillir la protéine adaptée et garder ce nouveau gêne en mémoire pour le transmettre à la génération suivante.

Cette mémoire génétique est une forme d’intelligence qu’ont les cellules pour assurer la survie de leurs descendances.

Bruce LIPTON montre également qu’il y a des milliards d’années, la Terre était composée uniquement de cellules unicellulaires. Or, pour acquérir plus de conscience de leur environnement, celles-ci se sont regroupées et chacune bénéficiait de l’expérience des autres augmentant ainsi leur intelligence. De plus, les cellules se sont spécialisées, consommant ainsi moins d’énergie tout en étant plus productive à l’instar du travail à la chaîne où chaque personne est spécialisée. Cette spécialité fait qu’une voiture peut-être produite et assemblée en 1h30 alors qu’il faudrait 1 semaine à un homme seul pour effectuer le même travail. Ce travail d’équipe est également perceptible dans la nature où des animaux de races différentes font équipe. Par exemple, des Bernard Lhermitte porte sur leur carapace des anémones. Ces dernières protègent grâce à leur poison les Bernard Lhermitte et en échange elles récupèrent les restes de nourriture laissée par leur hôte. LIPTON ayant compris l’importance du travail d’équipe a incité les étudiants en médecine à faire de même. C’est alors que ces derniers se sont entraidés. Les résultats aux épreuves finales furent significatifs dans le sens où à peine un point séparait les premiers élèves des moins bons. De plus, plusieurs années plus tard, les élèves devenus médecins ont remonté à leur professeur que lorsqu’ils parlaient avec leur confrère issus des autres facultés, ces premiers avaient plus de connaissances car d’une part, ils avaient bénéficié des connaissances cumulées de leurs camarades et d’autre part, en aidant les plus faibles, ils consolidaient leurs connaissances.

Chapitre 2 : C’est l’environnement gros béta

Et si c’était l’environnement qui impacterait notre génétique ?  Bruce LIPTON, dans ce chapitre, tente de nous sortir du schéma de victimisation concernant les maladies ou comportements hérédités. En effet, il montre que seulement 2% des maladies seraient causées par un seul gène et que 5% seraient d’origine purement héréditaire.»  Ainsi, dans 95% des cas, il faut une interaction avec l’environnement pour activer les gènes porteurs de la maladie. Le professeur H.F NIJHOUT dans un article intitulé « Métaphores and the Role og Genes and Developpement » résume la situation avec la phrase suivante « Lorsque le produit d’un gène est nécessaire, il est activé par un signal de l’environnement et non par une propriété du gène. » Même Charles DARWIN à la fin de sa vie confiait à un de ses amis, Moritz WAGNER, que la plus grande erreur qu’il eût commise fut de ne pas accorder suffisamment d’importance à l’influence directe de l’environnement indépendamment de la sélection naturelle. Par ailleurs, lorsqu’il était à ses débuts dans le clonage des molécules, LIPTON reçu de la part de son mentor le conseil de prendre soin de l’environnement dans lequel évoluait les cellules. Il constatait ainsi que des cellules devenaient faibles dans un environnement pauvre et que les cellules se maintenaient en bonne santé dans un environnement sain.

Enfin, LIPTON montre comment l’environnement peut influencer sur notre génétique. Même si l’on garde une matrice de base, notre ADN va sans cesse s’adapter aux nouveaux signaux environnementaux. En effet, une cellule est composée en grande partie de protéines composées elles mêmes d’acides animés chargés magnétiquement positif ou négatif cherchant des complémentarités pour trouver l’équilibre. Ce sont ces changements de charges électromagnétiques provenant de l’environnement qui vont moduler la protéine. Ce mouvement contribue à changer l’ADN qui va synthétiser de nouvelles protéines. L’ADN ne serait alors que la mémoire de l’expérience physique permettant de transmettre aux générations suivantes les informations concernant l’environnement.

About Pierre

Praticien en Hypnose & Coach spécialisé en Neurosciences - Membre de l'Equipe de France de Savate Boxe Française 2014 & 2015